Restaurant terrasse Paris

La terrasse la plus spacieuse de Paris vaut à elle seule le détour. Agencée de manière conviviale, chic et intime.

La terrasse cosy est aménagée afin de faire oublier l'activité parisienne et l’agitation de la place Jacques Rouché. Pas de bruit, ni de vent, ni de pot d’échappement.

Elle est entourée de grandes jardinières avec des buis boules et des pittosporums qui forment d’élégants petits cocoon permettant d’être au calme et de partager un bon moment en toute tranquillité.

La terrasse chauffée à la mi-saison et sonorisée permet de se détendre en musique et de se couper du stress de la ville.

A l'écart de l'agitation parisienne, la terrasse de L'Opéra Restaurant, est bien plus qu'un espace de restauration, c’est un véritable lieu de vie à part entière où l’on se sent bien. 

Si la terrasse est idéale en journée pour déguster  les savoureux plats du chef Stéphane Bidi, elle se transforme les vendredis et samedis soirs d'été en terrasse musicalisée avec une clientèle élégante et chic.

Cette terrasse resto originale et très convoitée située dans un lieu chargé d’histoire devient littéralement « The Place to Be » dès que les premiers rayons du soleil pointent le bout de leur nez. L’occasion de savourer la douceur et la chaleur de l’été avec beaucoup de convivialité et de raffinement. 

Les terrasses du Palais Garnier sont particulièrement bien décrites par l'Architecte lui-même, dans son livre le nouvel Opéra, publié entre 1878 et 1881, où Charles Garnier consacre un chapitre entier aux abords et balustrades extérieures.

Il y décrit à la fois les contraintes fortes imposées par le terrain ainsi que la solution qu’il a employée :

"J'ai mis toutes ces statues, toutes ces colonnes et j'ai ouvert toutes ces portes pour tâcher de déguiser autant que possible le fâcheux nivellement des abords de l'Opéra".

"L'Opéra, mal assis sur un terrain en pente, péchait par sa base; j'ai voulu le redresser à la vue au moyen de ma balustrade orthopédique, et je n'ai réussi qu'à fort mal déguiser un défaut, qui aurait été sans doute accepté plus facilement si je l'avais laissé tout simplement apparent !".

Il y explique également sa volonté de répéter les éléments, et notamment les colonnes, pilastres et candélabres :

"Tant que ces éléments ont la même destination et concourent au même but, rien ne milite en faveur de leur diversité; au contraire, cette suite de motifs rigidement semblables, arrive, mieux que toute variété, à donner à l'ensemble un aspect de grandeur et de simplicité;"

Insatisfait par les abords, Charles Garnier décrit lui même la solution :

"Que faire à cela maintenant?
Rien, ou peu de chose; profiter du percement de l'avenue de l'Opéra pour remanier un peu les niveaux et abaisser de quelques centimètres celui du boulevard des Capucines.

Ça ne serait pas un mal; mais ça ne serait pas encore un très grand bien, et je crois que le moyen le plus efficace serait de mettre quelques plantations d'arbustes au pied du monument. Cela couperait les lignes et déguiserait les malencontreuses pentes. D'ailleurs la verdure des arbres et des fleurs a été inventée, il me semble, pour corriger les défauts de toute architecture, et il est bien rare qu'une mauvaise bâtisse ne prenne pas un certain charme quand elle est accompagnée de végétation. Vous verrez, plus tard, quand l'Opéra sera en ruine et qu'il sera couvert de lierre, vous verrez (c'est un euphémisme) comme cela sera grand, pittoresque, imposant et presque merveilleux ! Eh bien, sans démolir tout de suite le bâtiment, on pourrait déjà lui donner ce généreux compagnon des pierres, cet ami de l'architecture, et planter de ci, de là, quelques arbres toujours verts, qui vaudraient mieux comme cadre que la clôture mal équilibrée qui existe maintenant. "

La terrasse du restaurant s’inspire du cahier des charges de l'architecte, et y apporte la répétition des éléments sans chercher à effacer la pente du terrain dont le végétal permet d’arrondir les lignes.

 

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